Jardins anglo-chinois ornés de fabriques
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  mention du copyright du musée historique de la ville de Lausanne projet pour la tour de Mon Repos © musée historique de la ville de Lausanne
projet pour la tour de Mon Repos - Bouvier, architecte, 1817
 
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Suisse :


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l'ermitage d'Arlesheim
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et deux autres jardins



ailleurs en Europe :
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Suède , Pologne , Russie , Belgique
Ukraine , République tchèque
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autres pays d'Europe
 

 


Si Jean-Jacques Rousseau inspira tant les jardins du genre, la Suisse n'est pourtant pas, loin de là, un pays où la mode du jardin anglo-chinois s'emballa. Trop sage, trop industrieuse ? Toutefois, l'Ermitage d'Arlesheim (la Solitude disait-on à sa création - page dédiée) est particulièrement intéressant par son inspiration philosophique et même ésotérique.

À Porrentruy (qui était à ce moment là le siège du prince-évêque de Bâle), Adam François Xavier de Roggenbach lien externe fit aménager en 1783/1784 le jardin Bellevue lien externe, assez petit, qui aurait servi de modèle à Arlesheim. Ce jardin a totalement disparu.

Juste à la limite est du centre historique de Lausanne, dans le domaine du 18ème siècle de Mon Repos lien externe un jardin anglais a été aménagé dans les années 1820, avec une ferme et une tour néogothique. Il est donc un peu tardif.

L'Île Saint-Pierre lien externe du lac de Bienne, où «Jean-Jacques Rousseau passa quelques semaines en 1765. Ses portraits de l'île et les albums souvenirs des petits maîtres suisses ont littéralement transformé le territoire jusqu'alors totalement inconnu : une Arcadie au milieu de la Suisse. De toute l'Europe, les amoureux de la littérature et de la nature ont voyagé pour suivre les traces du penseur et découvrir la magie de ce lieu.» (Barabara Piatti, Rosseaus Garten lien externe).

 


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droits réservés de l'auteur, Dominique Césari
page créée en avril 2018  -  dernière mise à jour : 17 avril 2018