Dans la suite des parcs à fabriques
 

Temple de l'Amour

 

la Malmaison :
le temple de l'Amour

" n'est-ce pas, Hortense, que c'est beau
la Malmaison ... "
(1)


historique
le parc
le temple de l'Amour
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Copyright de l'auteur : <Dominique Césari>
Dernière mise à jour: 9 février 2003

Notes
  1. Ce sont les mots de Napoléon, qui, faisant retraite devant les coalisés après Waterloo, passa quelques journées à Malmaison, du 25 au 29 juin 1815. Il y retrouva Hortense, qui y séjournait, Joséphine étant décédée un an avant. L'Empereur ajouta "il serait bien agréable d'y rester ...". Il se doutait bien qu'il ne serait pas traité comme il l'avait été lors de l'exil à l'île d'Elbe.
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  3. Morel dédicaça à Joséphine la réédition de 1802 de sa "Théorie des jardins". Il faut savoir être courtisan ...
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  5. Notice biographique de Louis-Martin Berthault (1770 - 1823)

    Dans le sillage de Percier, dont il est l'élève, il travaille à la Malmaison, et en devient l'architecte en titre en 1807. Tout en intervenant sur des bâtiments, son rôle principal est celui d'architecte paysagiste.

    Au service de Napoléon et de ses proches, il transforme les jardins de :
      La Malmaison (1805 et suivantes)
      Saint-Leu (1805 et suivantes)
      Navarre (1808 et suivantes - résidence de Joséphine en Normandie, dans les faubourgs d'Evreux)
      Villeneuve-l'Etang (sous le 1er Empire, rattaché sous Napoléon III au parc de Saint-Cloud)
      Compiègne (1811)
      Courson (1822)

    Après la Restauration, il demeure l'architecte de Compiègne. Son seul ouvrage recensé au Catalogue de France est consacré aux espèces végétales du parc de la Malmaison.
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  7. L'Hortensia est ainsi nommé en l'honneur d'Hortense, fille de Joséphine. Il n'a pas été acclimaté à la Malmaison, mais il avait été décrit par un des botanistes de Joséphine. Celui-ci changea le nom d'"hortensis" (du jardin) en "hortensia" (d'Hortense). Les armes de Rueil-Malmaison, accordées par Napoléon III, portent un hortensia. Elles auraient plus opportunément porté un cygne noir.
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  9. Le cygne noir est un oiseau superbe; il porte sur le dos un plumage d'une incroyable finesse, délicatement moutonné, et aux plumes irisées de blanc à leur extrémité. Il faisait rêver en Europe, et Bagatelle compte une "pièce d'eau des cygnes noirs".
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  11. La statue de l'Amour se préparant à tirer une flêche est particulièrement intéressante. On ne peut manquer de la rapprocher de la statue de l'Amour taillant son arc dans la massue d'Hercule, qui ornait le temple de l'Amour du Petit-Trianon. Bien entendu, chaque sculpteur a sa manière, et celle de Bouchardon est à juste titre placée au dessus dans la statuaire française. Mais la similitude de taille et d'attitude est frappante. Joséphine ornait ainsi son temple à la façon dont Marie-Antoinette avait orné le sien. La statue de Tassaert, sculptée dans la dernière décennie de la monarchie, s'était retrouvée au musée des monuments français où un grand nombre d'oeuvres avaient été réunies sous la Révolution. Joséphine l'y fit prélever.
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